Guadeloupe-Expansion

Zones d’activités économiques

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Les zones d’activités dites souvent « zones industrielles » ou « zones artisanales », « zones de gros » et « centres commerciaux » sont créées à l’initiative des collectivités locales, ou des pouvoirs publics de façon plus générale.

 

Beaucoup d’autres lieux sont dédiés à l’activité économique, notamment commerciale : les marchés, les rues commerçantes, les galeries commerciales, l’occupation du domaine public par les ambulants, autant de lieux habituellement situés en milieu urbain. A ce propos, il convient de mettre en évidence le statut particulier des villes de Pointe-à-Pitre et de Basse-Terre, qui abritent en milieu exclusivement urbain, les plus fortes densités de population et d’activités commerciales de l’archipel guadeloupéen. De ce fait, elles jouent le rôle de « villes centre ».

 

D’autres lieux répondent à une vocation touristique plus affirmée : la Pointe de la verdure et les abords de la marina au Gosier, l’avenue de l’Europe et la marina à Saint François, le front de mer de Sainte-Anne et son village artisanal, Malendure à Bouillante, entre autres.

 

Enfin, dans l’inventaire des zones d’activités spécifiques, citons la Zone de Commerce International de la Guadeloupe située à la Pointe Jarry et qui regroupe des entrepôts francs. Par ailleurs, certains quartiers des villes de Pointe-à-Pitre et Basse-Terre ont le statut de Zone Franche Urbaine depuis 1997 (statut prorogé jusqu’à 2009).

 

En observant la répartition des zones d’activités sur le territoire, on retrouve le schéma habituel d’une bipolarisation Jarry-Baie-Mahault et de plus en plus une agglomération basse-terrienne avec l’émergence en périphérie de ces pôles majeurs actuels de zones d’activités nouvelles ou plus anciennes (Les Abymes, Lamentin, Sainte-Rose, Petit-Bourg, Moule pour la région pointoise et Baillif et Gourbeyre pour le sud de la Basse-Terre).


Cette bipolarisation des zones d’activités s’explique également par la proximité des grandes infrastructures (Port, aéroport notamment). Cela justifie de toute évidence l’envergure du développement de la zone de Jarry, qui initialement, regroupait principalement des industries et du commerce de gros. Sur les dix dernières années, les implantations d’entreprises se sont multipliées et diversifiées, avec l’ouverture de nombreux commerces de détail (et même récemment de galeries commerciales) et de plus en plus de sociétés de services, profitant de possibilités de parking plus évidentes qu’en centre ville. Avec son extension vers Moudong, Jarry devient une nouvelle « ville centre » avec des besoins d’aménagement urbain et de voies de circulation (objet du programme « Jarry 2000 » qui mobilise des fonds FEDER).

En termes statistiques, Jarry-Moudong regrouperait aujourd’hui près de 2 200 entreprises. Sur les 5 dernières années nous pouvons estimer en moyenne 8 à 9 entreprises nouvelles qui s’installent chaque mois dans la zone. Sur la même période, ont été construits en moyenne 8000 m² de locaux, par an.

Notons également (très logiquement), que les plus grands centres commerciaux équipés d’un hypermarché sont  situés dans la conurbation Pointoise (Destreland à Baie-Mahault, Milénis aux Abymes, Géant Casino au Gosier).

La région de Basse-Terre connaît une nouvelle dynamique avec la requalification de son port, sa zone franche et la création de nouvelles zones d’activité, à une échelle 5 fois moins importante que celle observée en région Pointoise, si l’on retient le critère du foncier industrialo-commercial.


Les principales zones d’activité économique

Localisation des zones d’activité

Les zones d’activité existantes

Les grandes infrastructures à vocation économique

Les infrastructures maritimes